Ce n'est pas un secret, la musique est une partie intégrante de ma vie. Il ne se passer pas une journée sans que je n'allume ma radio ou que j'écoute de la musique sur mon IPod. La musique peut me remonter le moral, me déprimer, me donner confiance en moi, me motiver, etc. Mais une des vertus de celle-ci que je préfère est son pouvoir de me ramener des souvenirs.
Je suis le genre de personnes qui écoutent une chanson, un album ou un artiste de manière compulsive jusqu'à ce que je me tanne complètement, alors, j'associe souvent une certaine époque de ma vie à un moment où j'écoutais un album en particulier.
Bien sûr, il y a des chansons qui accompagnent certains moments marquants de ma vie, comme Ce n'est qu'un au revoir qui me rappelle mon soir de "graduation" de la garderie. Par contre, certains de ces souvenirs n'ont absolument rien de marquant.
Par exemple, l'album No Pads, No Helmet...Just Balls de Simple Plan me ramène dans mon sous-sol à Pierrefonds où j'ai écouté cet album un nombre incalculable de fois. Hurt Me So Good de The Downtown Fiction me rappelle simplement quand je marchais sur les dunes de sable aux Îles-de-la-Madeleine. Summer Paradise de Simple Plan, encore une fois, me rappelle le voyage en Italie avec l'école. La chanson Au nom des cieux galvanisés me ramène sur le traversier pour aller aux îles.
Une autre chose que je trouve particulière est que parfois, une chanson va commencer et automatiquement, l'image d'un souvenir va apparaître dans ma tête, et la plupart du temps, quand cela arrive, ce sont des souvenirs vraiment, mais vraiment ordinaires. Par exemple, tantôt une chanson de l'album Lost In City Lights, de The New Cities et je me suis revue en train de lire La Fleur mécanique sur la plage durant un voyage en roulotte-hybride avec ma famille. Pourquoi ce souvenir ? Je n'en ai aucune idée.
C'est ce que j'adore avec la musique. Peut importe le moment que vous vivez, elle sera toujours là pour vous changez les idées et même vous rappelez des souvenirs.
mardi 25 février 2014
samedi 22 février 2014
Une opportunité que je ne pouvais refuser !
Je l'avoue, le but de cette entrée est un peu de me vanter. Voici ce qui m'est arrivé :
Vendredi dernier, je vais sur Facebook et vois que j'ai reçu un message. Le destinaire m'a grandement étonné. Il s'agissait de Pierre-Olivier Lavoie.
Pierre-Olivier Lavoie est un jeune auteur québécois. J'ai lu son premier livre, La Fleur mécanique, et je l'ai adoré et encore aujourd'hui, c'est un de mes livres préférés. J'ai ensuite lu toute la série qui s'appelle Les chroniques de Victor Pelham et je dois dire que je n'ai pas été déçue. Je n'aurais jamais deviné que c'était ces premiers romans tellement ils étaient bons.
Pour en revenir à vendredi soir, voici ce qu'il m'a écrit (j'ai caché son nom parce qu'il m'a écrit de son compte personnel)
Je me doutais de ce qu'était un beta-lecteur, mais je lui ai demandé juste pour être sûre. Il m'a répondu qu'un beta-lecteur est une personne qui lit le nouveau livre d'un auteur au fur et à mesure qu'il l'écrit et le beta-lecteur doit ensuite faire des commentaires.
Vous vous doutez que j'ai accepté sur le champ.
Dans un courriel, il a expliqué à tous les beta-lecteurs qu'il a mis une annonce sur sa page Facebook et qu'il a reçu tellement de réponse qu'il a dut la supprimer après à peine une heure. Si j'ai bien compris, pour choisir ses beta-lecteurs, il a pris au hasard sept personnes de sa page et, moi qui ne gagne jamais rien, j'étais parmi ces sept personnes !
*Petite mise à jour : Pierre-Olivier a lu mon article et m'a expliqué que j'étais la seule personne qu'il était venu "chercher", et non choisi au hasard. Il m'a expliqué qu'il se souvenait que je lui avais dit (il y a plusieurs années !) que La Fleur mécanique était un de mes livres préférés et que c'est pour cette raison qu'il m'a choisi. N'Est-ce pas fantastique !?*
*Petite mise à jour : Pierre-Olivier a lu mon article et m'a expliqué que j'étais la seule personne qu'il était venu "chercher", et non choisi au hasard. Il m'a expliqué qu'il se souvenait que je lui avais dit (il y a plusieurs années !) que La Fleur mécanique était un de mes livres préférés et que c'est pour cette raison qu'il m'a choisi. N'Est-ce pas fantastique !?*
J'ai reçu les premiers chapitres aujourd'hui et je dois dire que je me regrette pas ma décision.
Je n'ai évidement pas le droit de divulger quoi que ce soit quant à l'histoire et je ne le ferai pas (je lui ait d'ailleurs demandé si je pouvais faire cette entrée avant de l'écrire pour ne prendre aucun risque).
J'ai bien hâte de lire la suite et quand le livre sera publier, je serai fière de pouvoir dire que j'ai aidé Pierre-Olivier Lavoie à l'améliorer.
Je le remercie encore de m'avoir offert cette chance !
Ah et aussi, je lui ai déjà envoyé mes commentaires pour les dix premières pages et il m'a répondu que j'avais fait un travail exemplaire. Je vous avais dit que je me vanterais !
En attendant que son nouveau roman sorte, je vous conseille fortement d'aller à la librairie la plus proche de chez vous et de vous procurez La Fleur mécanique. Vous ne le regretterai pas.
mercredi 5 février 2014
Sam Tsui, un génie du mashup
Lors d'un concert qui s'est déroulé l'été passé, j'ai eu l'énorme chance d'y découvrir le talentueux Sam Tsui. J'avais entendu parler de lui à quelques reprises, mais sans plus. Laissez moi vous dire que lorsqu'il est monté sur scène, j'ai eu le coup de foudre. Je trouve qu'il chantait mieux sur scène que dans son CD (que j'ai acheté la soirée même) et il est extrêmement dynamique. Gros plus : il est capable de danser et de chanter en même temps. En plus d'être la première date de sa première tournée, ça faisait exactement deux mois que son premier CD (Make It Up) était sorti.
Sam est surtout connu pour les mashups qu'il fait. On pourrait qualifier un mashup comme un assemblage de chanson. La différence entre un mashup et un medley est que dans un medley, les chansons sont mises bout à bout. Dans un mashup, il va passer d'une chanson à une autre, puis revenir à la première, puis une troisième, etc.
C'est mashup les plus connus sont ses "Pop Summer Medley" (qu'il aurait dû appeler mashup). Faire un mashup est très difficile a réalisé, car il faut que les mélodies de chacune des chansons se suivent. Il doit alors intégré des vers qui se suivent bien tout en changeant un peu la mélodie, ce qui est beaucoup de travail.
Avec l'aide de son ami Kurt Schneider, il a réalisé plusieurs mashup. Mon préféré est Treasure et Get Lucky. Le mashup est très bien réussi et le vidéoclip qui est en soit assez simple m'a beaucoup plu.
Son plus récent qu'il a sorti hier est Let It Go et Let Her Go et une des mes amies que je ne nommerai pas (Juliane) qui adore les deux chansons a vraiment aimé le mashup.
Alors voici Pop Summer Medley 2012, qui est selon moi le plus réussi et qui représente le mieux ce qu'est un mashup, Treasure/Get Lucky et Let It Go/Let Her Go.
Sam est surtout connu pour les mashups qu'il fait. On pourrait qualifier un mashup comme un assemblage de chanson. La différence entre un mashup et un medley est que dans un medley, les chansons sont mises bout à bout. Dans un mashup, il va passer d'une chanson à une autre, puis revenir à la première, puis une troisième, etc.
C'est mashup les plus connus sont ses "Pop Summer Medley" (qu'il aurait dû appeler mashup). Faire un mashup est très difficile a réalisé, car il faut que les mélodies de chacune des chansons se suivent. Il doit alors intégré des vers qui se suivent bien tout en changeant un peu la mélodie, ce qui est beaucoup de travail.
Avec l'aide de son ami Kurt Schneider, il a réalisé plusieurs mashup. Mon préféré est Treasure et Get Lucky. Le mashup est très bien réussi et le vidéoclip qui est en soit assez simple m'a beaucoup plu.
Son plus récent qu'il a sorti hier est Let It Go et Let Her Go et une des mes amies que je ne nommerai pas (Juliane) qui adore les deux chansons a vraiment aimé le mashup.
Alors voici Pop Summer Medley 2012, qui est selon moi le plus réussi et qui représente le mieux ce qu'est un mashup, Treasure/Get Lucky et Let It Go/Let Her Go.
Bruno Pelletier - Rendus Là
Mon amour pour Bruno Pelletier n'est plus un secret. Récemment, on m'a donné son dernier CD, qui s'intitule Rendus-Là et voici ce que j'en pense.
Premièrement, on se qui concerne sa voix, je vais mettre ça au clair tout de suite. Je n'ai absolument RIEN à redire. Elle est parfaite, simplement parfaite et je renirai de ma vie toutes personnes n'étant pas du même avis que moi. Rien de moins.
J'ai attendu longtemps avant de pouvoir écouter son CD, car je savais pertinemment qu'on allait me le donner pour ma fête. Ce qui veut dire que pendant tout le mois séparant Noël de ma fête, j'ai été obligé que de n'écouter que des extraits sur Itunes, car j'ai été incapable de les trouver sur YouTube. L'attente fut pénible, mais j'en suis passé au travers et j'ai enfin pu en écouter l'intégralité.
Je dois dire que j'avais déjà deux des chansons de l'album que j'avais préalablement acheté sur Itunes. Ces chansons sont Un si long chemin et J'ai posé des pierres, donc j'avais déjà une idée de ce qu'allait être le CD.
En général, j'aime beaucoup les chansons et c'est une bonne trame sonore à écouter en étudier, particulièment Un si long chemin, car on pourrait résumer les paroles par "T'es bonne, t'es belle, t'es capable" (je vulgarise énormément la chanson en disant cela, elle a un sens plus profond).
Parce contre, ce qui m'a déçu, c'est que la mélodie ne change jamais durant une chanson, à aucun moment je n'ai remarqué un "bridge" musical, soit un changement de mélodie pour un couplet. J'aurais aimé qu'il y ait plus de diversité à l'intérieur d'une chanson.
Aussi, il faut que j'avoue que mon opinion est très biaisée à cause de son rôle de Gringoire dans Notre-Dame De Paris, alors c'est à vous de voir si vous l'aimez ou non.
Premièrement, on se qui concerne sa voix, je vais mettre ça au clair tout de suite. Je n'ai absolument RIEN à redire. Elle est parfaite, simplement parfaite et je renirai de ma vie toutes personnes n'étant pas du même avis que moi. Rien de moins.
J'ai attendu longtemps avant de pouvoir écouter son CD, car je savais pertinemment qu'on allait me le donner pour ma fête. Ce qui veut dire que pendant tout le mois séparant Noël de ma fête, j'ai été obligé que de n'écouter que des extraits sur Itunes, car j'ai été incapable de les trouver sur YouTube. L'attente fut pénible, mais j'en suis passé au travers et j'ai enfin pu en écouter l'intégralité.
Je dois dire que j'avais déjà deux des chansons de l'album que j'avais préalablement acheté sur Itunes. Ces chansons sont Un si long chemin et J'ai posé des pierres, donc j'avais déjà une idée de ce qu'allait être le CD.
En général, j'aime beaucoup les chansons et c'est une bonne trame sonore à écouter en étudier, particulièment Un si long chemin, car on pourrait résumer les paroles par "T'es bonne, t'es belle, t'es capable" (je vulgarise énormément la chanson en disant cela, elle a un sens plus profond).
Parce contre, ce qui m'a déçu, c'est que la mélodie ne change jamais durant une chanson, à aucun moment je n'ai remarqué un "bridge" musical, soit un changement de mélodie pour un couplet. J'aurais aimé qu'il y ait plus de diversité à l'intérieur d'une chanson.
Aussi, il faut que j'avoue que mon opinion est très biaisée à cause de son rôle de Gringoire dans Notre-Dame De Paris, alors c'est à vous de voir si vous l'aimez ou non.
mardi 14 janvier 2014
Sortie sur le plateau
Il y a plusieurs semaines, comme vous le savez tous déjà, nous nous sommes rendu sur l'Avenue du Mont-Royal pour visiter des librairies.
Je dois dire que je suis tombée en amour avec l'une d'entre elle en particulier. Il s'agit de l'Échange, situé au 713 Avenue du Mont-Royal Est. Dès que nous sommes entrés, j'y ai adoré l'atmosphère chaleureuse que dégage la librairie. Les étagères et bibliothèques d'un vieux bois jaunis m'ont tout de suite plu.
Il y a deux sections au magasin. À droite, on y trouve les films et les livres spécialisés (ex : livres sur l'art ou le cinéma). À gauche, on retrouve une multitude de CD de toutes sortes. Par contre, ne paniquez pas si le CD n'est pas dans le boîtier, ils les ont tous retirés et vous les donneront au moment de payer, pour ainsi éviter les vols. On retrouve aussi dans cette section un mur complet de roman, dont des livres de Victor Hugo, ce qui m'a grandement fait plaisir.
On peut aussi aller vendre nos livres que nous ne lisons plus et ainsi se faire un peu d'argent.
Je retournerai sans aucun doute à cette librairie et en fait, j'y suis déjà retourné. C'est le genre d'endroit où je pourrais passer des heures à fouiller dans les bibliothèques sans pour autant chercher un livre en particulier.
Je dois aussi parler d'une librairie qui m'a grandement déçu. Il s'agit de Bonheur d'occasion.
Au moment où nous sommes entrés, je l'ai tout de suite aimé. Elle avait une atmosphère chaleureuse elle aussi, mais en plus, elle dégageait une très bonne odeur que j'ai remarqué en entrant, mais en plus de la librairie, il y avait une petite galerie d'art où étaient exposées quelques oeuvres. Étonnés de voir une exposition dans une librairie, nous nous sommes tout de suite dirigés vers le fond et nous sommes assis sur les bancs qu'il y avait pour nous reposer un peu en regardant les tableaux.
C'est alos qu'est arrivé un employé, peut-être était-ce le propriétaire, qui nous a demandé ce que nous faisions là. Nous lui avons répondu que nous regardions un peu, ce à quoi il a rétorqué un "Ben...non". Ça ne paraît pas si pire, mais le ton sur lequel il nous a interpellé marquait clairement qu'il désaprouvait la présence "de jeunes turbulants" dans sa librairie. Oui, nous étions 6. Oui, nous parlions. Oui, nous étions plus bruyants que le silence qu'il y règnait avait que nous entrions. Mais est-ce une raison pour chasser les seuls clients de son magasin ?
Donc, après nous avoir dit que nous n'avions pas le droit de regardé, il nous a gentillement (insirer ici une touche de sarcasme) demandé de quitter sa boutique.
Je finirais par dire que si vous voulez absolument allé à cette librairie, n'y allé pas en gang de 6 personnes, surtout pas si vous êtes "des jeunes turbulants".
Je dois dire que je suis tombée en amour avec l'une d'entre elle en particulier. Il s'agit de l'Échange, situé au 713 Avenue du Mont-Royal Est. Dès que nous sommes entrés, j'y ai adoré l'atmosphère chaleureuse que dégage la librairie. Les étagères et bibliothèques d'un vieux bois jaunis m'ont tout de suite plu.
Il y a deux sections au magasin. À droite, on y trouve les films et les livres spécialisés (ex : livres sur l'art ou le cinéma). À gauche, on retrouve une multitude de CD de toutes sortes. Par contre, ne paniquez pas si le CD n'est pas dans le boîtier, ils les ont tous retirés et vous les donneront au moment de payer, pour ainsi éviter les vols. On retrouve aussi dans cette section un mur complet de roman, dont des livres de Victor Hugo, ce qui m'a grandement fait plaisir.
On peut aussi aller vendre nos livres que nous ne lisons plus et ainsi se faire un peu d'argent.
Je retournerai sans aucun doute à cette librairie et en fait, j'y suis déjà retourné. C'est le genre d'endroit où je pourrais passer des heures à fouiller dans les bibliothèques sans pour autant chercher un livre en particulier.

Je dois aussi parler d'une librairie qui m'a grandement déçu. Il s'agit de Bonheur d'occasion.
Au moment où nous sommes entrés, je l'ai tout de suite aimé. Elle avait une atmosphère chaleureuse elle aussi, mais en plus, elle dégageait une très bonne odeur que j'ai remarqué en entrant, mais en plus de la librairie, il y avait une petite galerie d'art où étaient exposées quelques oeuvres. Étonnés de voir une exposition dans une librairie, nous nous sommes tout de suite dirigés vers le fond et nous sommes assis sur les bancs qu'il y avait pour nous reposer un peu en regardant les tableaux.
C'est alos qu'est arrivé un employé, peut-être était-ce le propriétaire, qui nous a demandé ce que nous faisions là. Nous lui avons répondu que nous regardions un peu, ce à quoi il a rétorqué un "Ben...non". Ça ne paraît pas si pire, mais le ton sur lequel il nous a interpellé marquait clairement qu'il désaprouvait la présence "de jeunes turbulants" dans sa librairie. Oui, nous étions 6. Oui, nous parlions. Oui, nous étions plus bruyants que le silence qu'il y règnait avait que nous entrions. Mais est-ce une raison pour chasser les seuls clients de son magasin ?
Donc, après nous avoir dit que nous n'avions pas le droit de regardé, il nous a gentillement (insirer ici une touche de sarcasme) demandé de quitter sa boutique.
Je finirais par dire que si vous voulez absolument allé à cette librairie, n'y allé pas en gang de 6 personnes, surtout pas si vous êtes "des jeunes turbulants".
jeudi 9 janvier 2014
Luc Langevin en spectacle
Le 4 janvier dernier, je suis allée voir Luc Langevin en spectacle après presqu'un an d'attente.
Luc Langevin est un illusioniste québécois. J'ai toujours aimé voir des spectacles d'illusion ou d'hypnose. Ça me frustre toujours de ne pas comprendre comment tout ce réalise, mais j'adore ça.
Bref, j'avais vu l'émission de Luc Langevin, Comme par magie, à plusieurs reprises et je dois dire que j'étais très impressionée par les tours.
J'avais bien hâte au spectacle, qui n'a malheureusement pas atteint mes attentes.
Premièrement, il a fait plusieurs erreurs sur scène. On magicien peut se tromper et ratee un tour, ce n'est pas ce que je dis. C'est plutôt qu'on voyait ce qu'on je devait pas voir. À plusieurs reprises, on pouvait voir comment il réalisait le tour. J'ai comme hypothèse qu'il est plus difficile de couvrir tous les angles dans un spectacle que devant une caméra, ce qui serait une raison pourquoi certains tours étaient moins réussi.
Aussi, j'ai trouvé qu'ils étaient moins épatants. Les tours qu'il a présenté sur scène n'étaient vraiment pas du même calibre que ceux que l'on voit dans son émission. Encore, j'ai comme hypothèse qu'il est peut-être allé avec des tours plus facile pour limiter le risque de raté. Pour une émission, c'est simple. Tu rates le tour, tu recommences et coupes la mauvaise prise du montage. En direct, c'est plus difficile de se reprendre. De plus, probablement que les tours présentés à son émission appartiennent aux producteurs et qu'il n'a pas le droit de les faire sur scène, mais ce n'est qu'une supposition.
Par contre, certains tours étaient très réussi et m'ont vraiment épatée. Je dirais que la moitié des tours m'ont vraiment impressionée et l'autre moins.
Aussi, je l'ai trouvé plus intéressant sur scène, plus charismatique, ce que j'ai bien aimé.
Pour finir, je dirais qu'il devrait revoir son spectacle et l'améliorer. J'ai l'impression qu'ils vont s'améliorer avec le temps. Ce n'est que le premier qu'il monte, mais je suis sûre que les prochains seront meilleurs. Aussi, le spectacle n'était peut-être pas à la hauteur du prix du billet... Je n'hésiterai pas à retourner le voir, mais dans plusieurs années. Pour le moment, je me contenterai de son émission.
mardi 31 décembre 2013
Mes passages préférés de Notre-Dame De Paris (Dernière modification : 2014-01-06)
"Gringoire suait à grosses gouttes. S'il avait eu le Pérou dans sa poche, certainement il l'eût donné à la danseuse; mais Gringoire n'avait pas le Pérou, et d'ailleurs l'Amérique n'était pas encore découverte"
"Si Gringoire vivait de nos jours, quel beau milieu il tiendrait entre le classique et le romantique !
Mais il n'était pas assez primitif pour vivre trois cents ans, et c'est dommage. Son absence est un vide qui ne se fait que trop sentir aujourd'hui."
"Mais la nuit il était désarmé de son arme la plus redoutable, de sa laideur."
"Immanis pecoris custos immanior ipse" (Gardien d'un troupeau monstreux, et plus monstreux lui-même)
"Claude Frollo enfin l'avait fait sonneur de cloches. Or, donner la grosse cloche en mariage à Quasimodo, c'était donner Juliette à Roméo."
"La provinciale tenait à sa main un gros garçon qui tenait à la sienne une grosse galette.
Nous sommes fâché d'avoir à ajouter que vu la rigueur de la saison, il faisait de sa langue son mouchoir."
"Alors, dans cet oeil jusque-là si sec et si brûlé, on vit rouler une grosse larme qui tomba lentement le long de son visage difforme et longtemps contracté par le désespoir. C'était la première peut-être que l'infortuné eût jamais versée."
"Toute sa mine exprimait une pensée de gêne et d'ennui que nos sous-lieutenant de garnison traduirait admirablement aujourd'hui par : Quelle chienne de corvée !"
"Elle porte au cou une amulette qui, assure-t-on, lui fera un jour rencontrer ses parents, mais qui perdrait sa vertu si la jeune fille perdait la sienne [sa virginité]. Il suit de là que nous demeurons tous deux très vertueux" (paroles prononcées par le mari de la jeune fille en question)
"Par un reste de cette pitié fraternelle qui n'abandonne jamais le coeur d'un buveur, Phœbus roula Jehan avec le pied sur un de ces oreillers du pauvre que la providence tient prêts au coin de toutes les bornes de Paris, et que les riches flétrissent dédaigneusement du nom de tas d'ordures."
Notre-Dame De Paris-Victor Hugo
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